ALICE CARRÉ

DU 2 AU 14 OCTOBRE

Sa passion du théâtre et des arts de la scène l’accompagne tout au long de sa formation théorique qui la mène d'un master d'Etudes théâtrales à l’Ecole Normale Supérieure à un doctorat en Arts du spectacle dédié à la scénographie contemporaine et aux espaces vides (dirigé par Jean-Louis Besson et Marcel Freydefont, Université de Nanterre).

 

Elle développe également une activité pédagogique en enseignant le théâtre à l'Université de Nanterre et de Poitiers autour de cours de pratique et théoriques, ainsi qu'en animant différents ateliers d'écriture et de jeu.

 

Elle participe en 2007 à la création de la revue en ligne Agôn, consacrée aux arts de la scène et mène des activités de critique dramatique. Elle se forme à la pratique en étant d'abord assistante à la mise en scène auprès de Christian Schiaretti (Par-dessus bord, Michel Vinaver, T.N.P. de Villeurbanne), Philippe Adrien (Œdipe, Sophocle, Théâtre de la Tempête) et Hélène Delavault (opérettes de Donizetti et d'Offenbach avec des élèves du CNSMD de Lyon).

 

Accompagnant également des projets comme dramaturge, elle s’intéresse aux processus de création les plus variés. Elle suit la compagnie Eltho en résidence au Centre Culturel de La Courneuve (Sur le Seuil, 2009, de Sedef Ecer, mise en scène Elise Chatauret).

 

Elle s’intéresse à la danse contemporaine et rejoint le collectif PulX pour le spectacle Pénélope Matador (2012). La dramaturgie l’amène à l’écriture, avec le texte de Leave to live, écrit à partir des témoignages d’ex-enfants soldats de RD-Congo (mise en scène Christian Mualu Muela, 2013), et Fara Fara questionnant les tiraillements identitaires de la jeunesse congolaise (mise en scène Malick Gaye, 2016).

 

Elle travaille aujourd'hui avec des artistes africains sur des thématiques liées aux amnésies coloniales françaises, et a aussi dans l'optique de mettre en scène ses propres textes, en regardant de plus près les mutations contemporaines de sa propre société.

2019, propulsé par La Maison des Écritures et des Écritures Transmédias, HYPOLIPO. 

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